Réunion des ministres des Affaires Etrangères et de la Défense des Etats membres du G5 Sahel et l’Union Européenne, Bruxelles (Belgique) : Regard sur les engagements en cours et les avancées réalisées sur le terrain
Ouverture hier mardi au siège de l’Union Européenne à Bruxelles, de la réunion des ministres des affaires étrangères et de la défense des états membres du G5 Sahel et de l’UE, coprésidée par la haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Fédérica Moghérini et le ministre burkinabé des affaires étrangères Alfa Barry.
La délégation nigérienne était conduite par le ministre des affaires étrangères, de la coopération de l’intégration africaine et des nigériens à l’extérieur Kalla Hankouraou, en présence du secrétaire permanent du G5 Sahel Maman Sidikou, de l’Ambassadeur du Niger auprès du Royaume de Belgique S.E.M Ousmane Alassane Abba, de l’attaché de défense le général de brigade Goukoye Abdoul Karim et du premier Conseiller Mohamadou Aboubacar.
Cette importante rencontre qui intervient plus d’un an après la conférence de haut niveau sur le sahel tenu en février 2018 à Bruxelles, a pour objectif général de faire le bilan des engagements en cours et des avancées réalisées sur le terrain.
La réunion ministérielle UE28-G5 Sahel vise aussi à remobiliser l’attention des états membres de l’UE, ainsi que les autres partenaires internationaux, dans un contexte marqué par une détérioration extrême de la situation sécuritaire. Une situation qui permet de s’interroger sur la meilleure façon de rendre plus efficace la stratégie existante au sein du G5 Sahel ainsi que de l’UE et d’autres partenaires internationaux.
Au cours des échanges les intervenants ont beaucoup mis l’accent sur le bilan des réalisations d’une part, l’identification des défis et les perspectives d autre part.
Après les adresses des coprésidents de la cérémonie, plusieurs pays notamment la France et le Luxembourg ont à leur tour, appelé l’UE et ses états membres à poursuivre leur engagement au Sahel, tant sur le volet sécuritaire qu’en faveur du développement de la région, et à soutenir le déploiement par les états membres du G5 de leurs forces de sécurité et des services publics sur l’ensemble du territoire.